Nos voyages et nos escapades
Au pays des bleuets
et des rivières
septembre 2010
C’est par la route 175 (presque entièrement refaite) qui traverse le parc national Jacques-Cartier que nous sommes arrivées à Laterrière. Nous avions pensé coucher dans le parc, la pluie nous a fait changer d’idée. Nous nous sommes contentées d’y diner. La rivière Jacques-Cartier est longue et belle, mais on ne la voit pas tellement de la route, on la croise souvent, mais il faut descendre de l’auto pour l’apercevoir.
En route pour le tour du lac, arrêt au kiosque d’informations pour prendre dépliants et cartes. Visite de l’exposition du Centre national d’exposition de Jonquière : de l’art figuratif comme on l’aime.
Arrivée à Saint-Gédéon, on cherche un peu le camping municipal annoncé dans les brochures, on pense le trouver au bord du lac, on entre dans le premier camping. On choisit un emplacement sur le bord du lac. On y est très bien, on se croirait sur le bord de la mer. En roulant à bicyclette sur la très belle piste cyclable, on s’aperçoit qu’il y a trois campings côte à côte et que le municipal, c’était le deuxième. Nous sommes au camping du Soleil couchant. Peu importe, on y est très bien, mais il n’y a que quatre emplacements pour les voyageurs alors en été…
En vélo arrêt au petit marais où les bernaches sont nombreuses et bavardes.
Farniente et lecture devant le coucher de soleil.
Le lendemain, vélo encore et dégustation de bière à la micro-brasserie. Dehors, au soleil, quelle belle façon de terminer une journée.
Val-Jalbert : 5$ pour la visite, promenade en trolley et surprise : symposium de peinture. Encore un peu d’animation théâtrale malgré que nous soyons en septembre. On ne reconnaît presque rien de notre visite en 1988, nouvelles rénovations, belvédères ajoutés. La chute et la rivière toujours aussi majestueuses.
Plutôt que de camper à Val-Jalbert, on poursuit notre route jusqu’à Mashteuiatsh (anciennement Pointe-Bleue), sur les bords du lac. Visite du musée ilnu, le 10$ d’entrée en vaut la peine, on apprend beaucoup. Enfin je sais les noms des différentes nations autochtones et je sais où elles se situent au Québec. J’ai appris aussi l’évolution des lois. Et de voir les tableaux d’Ernest Dominique nous a enchantées.
Achat de fromage à Saint-Prime, sans visiter l’écomusée. Comme on arrive au zoo de Saint-Félicien vers 13 h 30, on demande si on a le temps de le visiter, on nous recommande de revenir le lendemain, la visite prend de 4 à 6 heures. À 37$, aussi bien en profiter. Donc, coucher au camping situé tout à côté et visite le lendemain, dès 10 h 30.
La petite pluie qui se poursuit jusque vers 14 heures nous oblige au parapluie et poncho, mais peu importe, tout est tellement intéressant qu’on oublie ce léger désagrément. Le prix d’entrée est amplement justifié : vraiment une attraction de niveau supérieur, je dirais même international (surtout que les Français débarquent en septembre et on se croirait en Europe). On a tout aimé du début à la fin : les différentes sections, les deux nouvelles de l’Asie et de la Mongolie (la yourte nous en apprend beaucoup). L’idée de pouvoir assister aux collations des animaux où un guide commente rend la visite très intéressante. Et que dire des deux films d’animation dans le grand bâtiment d’entrée. Dignes de Walt Disney. On a même acheté le DVD pour se rappeler le film et le zoo.
Retour au camping où on se promène en vélo et on profite du Wi-fi, quoique le signal n’est pas très fort parce que rénovation du restaurant où se trouve l’antenne.
Arrêt à Dolbeau-Mitassini, à La Magie du sous-bois, qu’on a eu un peu de mal à trouver, pour y acheter des bleuets, des vrais, les petits. On les a achetés congelés pour pouvoir les rapporter. Nous ne sommes pas arrêtés au Musée de Péribonka, même si j’aime bien savoir l’histoire d’un livre, mais comme j’avais lu le livre de Marcelle Racine, Éva Bouchard, la légende de Maria Chapdeleine, je sentais moins le besoin de visiter le musée. Et il faisait beau, je préférais regarder les rivières. Le lac Saint-Jean est très beau, ses plages attrayantes, les villages bien ordinaires, mais les rivières qui s’y jettent sont toutes intéressantes : des cascades, des chutes, des méandres, des îlots, leur arrivée dans le lac surprenante. Sans doute le fond tout en petites roches rend les eaux cristallines et brillent de mille diamants au soleil.
Diner à Saint-Henri de Taillon, à la halte-belvédère avec belle vue sur le lac, les îles en face d’Alma.
On aurait pu coucher au camping Belly qui est situé sur le bord du lac, mais le Géant du motorisé à Saint-Ambroise nous intriguait. Reconnu pour sa halte-camping gratuite, nous nous y sommes rendues. Le gros projet d’un camping de 700 places en est à la phase deux. Nous avons visité plusieurs maisonnettes, sortes de roulotte de parc toute meublée.
Le lendemain, diner dans le vieux port de Chicoutimi, visite des halles, d’une exposition en art contemporain, flânerie dans la librairie Les Bouquinistes fort bien garnie, et longue et agréable conversation avec la galeriste de La Corniche. Nous pourrions coucher gratuitement en face du Vieux-Port, mais il faudrait partir avant 8 heures, heure où les travailleurs arrivent alors plutôt retour au Géant du motorisé, à quelque vingt minutes de là.
On quitte la région du lac Saint-Jean, convaincue de ne pas avoir tout vu ou tout vécu, mais satisfaite de nos promenades. On entre dans le Saguenay par la très belle baie des Haha. Diner à L'Anse-Saint-Jean, petit village coquet surtout connu pour son pont couvert et pour son symposium de peinture qui a lieu en octobre. On arrive à Saint-Siméon vers la fin de l’après-midi. Même si l’accès est difficile, on choisit le camping Lévesque parce que vue directe sur le fleuve.
Visite de Tadoussac, la promenade au bord du fjord, flânerie dans le port. Pas de rorquals en vue, mais une bonne douzaine d’autobus d’Européens. Retour au camping, lecture en regardant le fleuve.
Traversée de Charlevoix par La Malbaie, Saint-Irénée, Les Éboulements, Baie-Saint-Paul et arrivé en face de la basilique de Saint-Anne-de-Beaupré où nous couchons régulièrement en ne manquant pas de faire un don en guise de remerciement pour cette halte gratuite.
Coucher : chez une cousine à Laterrière
Coup de cœur de la journée :
le paysage, les montagnes
Liens Internet : http://www.sepaq.com/pq/jac/
Coucher : camping Soleil couchant, Saint-Gédéon de Gramont, 25$, tarif hors saison, 2 services pas de wi-fi, pas de feu
Coup de cœur de la journée : notre emplacement au camping avec vue directement sur le lac
Liens Internet : www.centrenationalexposition.com/
Coucher : camping Plage Robertson, 30$, tarif hors saison, 2 services, pit à feu, pas de wi-fi, camping un peu vieillot, emplacements suffisamment grands pour notre 21 pieds, mais surtout les emplacements pour les voyageurs sont tous situés directement sur la plage, avec vue sur le lac
Coup de cœur de la journée : le musée de Mashteuiatsh
Liens Internet :
www.guidecamping.ca/plagerobertson/
Coucher : camping Saint-Félicien, 25$ prix hors saison, 2 services, très grands emplacements, toilettes très propres et neuves, wi-fi
Coup de cœur de la journée : le zoo de Saint-Félicien
Liens Internet : www.zoosauvage.com/
Coucher : Halte-camping, Le Géant du motorisé, Saint-Ambroise, gratuit, 2 services, wi-fi
Coup de cœur de la journée : le Domaine de la Florida que le Géant du motorisé est en train de mettre en place
Liens Internet http://www.magiedusousbois.com/
http://lesbouquinistes1.blogspot.com/
http://www.galerielacorniche.com/
Coucher : Camping Lévesque, 25$ hors saison, 3 services, wi-fi et surtout superbe vue sur le fleuve.
Coup de cœur de la journée : L'Anse-Saint-Jean, la rivière
Liens Internet : www.quebecweb.com/campinglevesque/
Coucher : Camping Lévesque, 25$ hors saison, 3 services, wi-fi et surtout superbe vue sur le fleuve.
Coup de cœur de la journée : le sentier pédestre à Tadoussac
Liens Internet :